Nos acquisitions en Viager solidaire®

Découvrez quelques exemples de biens acquis dans le cadre du viager solidaire, au service du maintien à domicile des seniors.

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Madame C. et Monsieur C. se sont rencontrés à Marseille. Après leur rencontre, ils se marient rapidement et ont deux enfants. Madame C. a toujours été une grande travailleuse depuis son enfance, effectuant différentes activités pour aider sa mère.

Lors de son arrivée à Marseille, elle débute dans l’immobilier et vend des constructions neuves, avec de bons résultats. Monsieur C. était docker contrôleur et exerçait son métier avec attachement malgré certaines remarques extérieures.

Madame C. comprend rapidement l’importance d’investir dans la pierre, ce qui contribue à leur stabilité financière. Par la suite, elle change de métier pour devenir secrétaire paramédicale, puis se dirige plus tard vers une activité de styliste modéliste et crée sa propre entreprise, qu’elle exercera jusqu’à la retraite.

Aujourd’hui, Madame C. s’occupe principalement de son mari, dont l’état de santé nécessite un accompagnement en structure spécialisée. Fatiguée et seule au quotidien, leurs enfants et petits-enfants vivant à l’étranger, elle souhaite vendre son logement en viager solidaire afin de bénéficier d’une rente, d’améliorer son pouvoir d’achat et d’assurer les besoins liés à la situation familiale.

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Monsieur B. a eu une vie très riche et active autant sur le plan personnel que professionnel. À l’approche de ses 83 ans, Monsieur se sent fatigué et souhaite organiser et sécuriser le futur. Très moderne, il a toujours anticipé et préparé les situations, comme sa maison qu’il a achetée en 1997 et agrandie en 2000 afin de lui mettre tout le confort et l’adaptation nécessaire : ascenseur, accès PMR, douche… Malgré de bons revenus, Monsieur souhaite vendre en viager pour ne plus s’occuper des locations du rez-de-chaussée, ne plus avoir des contraintes immobilières et conserver son niveau de vie.

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Madame T., bientôt 78 ans, a fait carrière en tant qu’infirmière militaire. Née à Nantes, Madame a pu grâce à son travail voyager et réaliser diverses missions, en France et à l’étranger. Elle a notamment travaillé à Paris et à Marseille. À la retraite, elle s’est installée de nouveau à Nantes.

Très déstabilisée par sa retraite de seulement 1.000€, Madame doit composer depuis des années. Elle s’est résignée à vendre l’appartement qu’elle avait pour acheter plus petit, et puise dans son épargne tous les mois. Seule et sans enfants, Madame souhaite maintenant retrouver de la tranquillité d’esprit et du pouvoir d’achat. Comme elle le dit : la précarité financière isole. Madame fait malgré tout de l’associatif et tente de garder et créer du lien. Pour elle, le viager solidaire contient toutes les valeurs qu’elle souhaite pour elle et après elle.

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Monsieur A. et Madame A. sont un couple que l’on pourrait résumer en un mot : impressionnant. Très investis et habités dans toutes leurs missions, le couple s’est reconverti au milieu de sa vie professionnelle dans la psychologie et l’éducation spécialisée. Ils ont alors monté une association pour donner une chance à des jeunes placés. Ces adolescents, en très grandes difficultés, rejetés même des institutions spécialisées, ont pu trouver à travers le projet éducatif du couple une nouvelle approche de la vie et une nouvelle vision d’eux-mêmes. Un apprentissage intérieur par le faire et l’expérience.

À travers ce projet, où le couple amenait pendant une année les jeunes en mer sur un bateau à voile, le couple a pu réaliser, avec l’aide d’une équipe éducative, la réinsertion de jeunes pourtant socialement condamnés. Cette vie a été le fruit d’abnégation, de prises de risques et d’un investissement sans limite, mais avec une motivation infinie.

Aujourd’hui, cette aventure est derrière eux, mais le couple garde encore des liens avec certains jeunes accompagnés. N’ayant pas d’enfants, le couple souhaite améliorer l’ordinaire et organiser sa succession. Alternant entre Sète, où ils possèdent un logement, et Paris, le couple profite aujourd’hui de la retraite et d’une vie sociale riche.

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Monsieur M. d’origine suisse, a exercé une carrière très active en tant que directeur technique d’un théâtre, encadrant de nombreuses équipes et participant à des tournées internationales. Madame A. a travaillé dans le secteur médico-social avant d’occuper des fonctions de responsabilité au sein d’un établissement spécialisé. Elle a également suivi une formation en hypnothérapie.

Le couple s’est rencontré il y a plus de trente ans et s’est marié récemment. Chacun a eu des enfants issus d’une précédente union.

À la fin de leur carrière, ils ont développé une activité de chambres d’hôtes dans une propriété viticole du sud de la France avant de s’installer plus tard dans une maison plus calme. Souhaitant aujourd’hui se rapprocher d’un cadre de vie plus adapté et de leur famille, ils ont finalement choisi de s’installer dans un appartement à Thonon-les-Bains.

Confrontés à quelques problèmes de santé liés à l’âge, ils ont recours au viager solidaire afin de sécuriser leur quotidien, financer davantage d’accompagnement à domicile et rester chez eux le plus longtemps possible.

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Monsieur commence par être apprenti mécanicien avant d’intégrer le groupe Renault. À la suite de son apprentissage, il effectue son service militaire. Pendant cette période, Madame termine ses études d’infirmière et travaille à l’hôpital du Val-de-Grâce, où leurs chemins se croisent.

À la fin de son service militaire, Monsieur devient commercial pour le groupe Renault. Il gravit progressivement les échelons jusqu’à devenir chef des ventes puis inspecteur des ventes. Madame quitte alors son emploi afin de suivre son mari dans ses déplacements professionnels à travers différentes régions de France.

En 1986, le couple s’installe à Tours où il ouvre une concession filiale du groupe Renault. Ils acquièrent leur appartement en 1996 et réalisent d’importants travaux de rénovation pour le moderniser. Après de nombreuses années de travail, ils vendent leur entreprise en 2002 et prennent leur retraite.

N’ayant jamais eu d’enfants, ils profitent aujourd’hui de leur temps libre pour voir leurs amis et souhaitent rester le plus longtemps possible dans leur logement. Le viager solidaire représente pour eux une solution adaptée afin de préserver leur qualité de vie et leur autonomie.

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Madame N. âgée de 84 ans, vit dans une maison construite en 1980 avec son défunt mari, artisan charpentier à son compte, ce qui explique la présence de grands garages de stockage. Son mari a été victime d’un grave accident de travail en 1986, entraînant une paralysie du bas du corps. Madame N. s’est alors consacrée à son rôle d’aidante pendant environ 30 ans, jusqu’au décès de son conjoint en 2017.

Elle a exercé la profession de secrétaire et a cessé son activité à l’âge de 50 ans pour s’occuper de son mari. Madame N. a eu une fille issue d’une première union, aujourd’hui décédée, et un fils dont elle est aujourd’hui éloignée.

Depuis environ deux ans, elle a retrouvé un compagnon, Monsieur F. avec lequel elle vit et est aujourd’hui pacsée.

Le recours à un viager solidaire s’inscrit dans une volonté de rester le plus longtemps possible à domicile, de bénéficier de ressources complémentaires pour améliorer son quotidien et de sécuriser son avenir dans le cadre d’un accompagnement adapté.

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Madame G. et Monsieur G. se sont rencontrés dans les années 1970, à l’époque où ils étaient amis. Madame G. est née à Villeurbanne dans les années 1940. Elle a suivi des études pour intégrer l’Éducation nationale et est devenue professeure de français, exerçant en primaire puis en secondaire dans différentes régions. Par la suite, elle s’est orientée vers les classes maternelles avant de devenir formatrice pour les futurs professeurs des écoles.

Madame G. a été mariée une première fois et est mère de deux filles.

Monsieur G. est né au Mans dans les années 1940. Il a intégré l’armée comme enfant de troupe dans les années 1950, puis a poursuivi une carrière militaire de près de 47 ans jusqu’au grade de lieutenant-colonel. À la retraite, il est devenu inspecteur juriste, réalisant des audits dans des entreprises en difficulté.

Monsieur G. a également été marié une première fois et est père d’un garçon et d’une fille. Son épouse est décédée.

Après ce décès, Madame G. et Monsieur G. ont renoué et ont ensuite construit une vie commune. Mariés depuis environ 35 ans, ils ont vendu leurs biens respectifs pour s’installer dans le sud de la France et aider leurs enfants. Aujourd’hui grands-parents, ils souhaitent rester le plus longtemps possible dans leur maison actuelle et ont fait confiance au Viager Solidaire.

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Monsieur V. a toujours été proactif et a pris les devants tout au long de sa vie. Marié à la fin des années 1960, le couple a d’abord acquis un appartement qu’il a occupé pendant une vingtaine d’années. Après la naissance de leurs deux enfants, ils ont ensuite déménagé dans une maison familiale.

Au fil des années, Monsieur V. a été confronté à plusieurs deuils familiaux, notamment celui de ses enfants puis celui de son épouse, qu’il a accompagnée pendant plusieurs années. De nature plutôt solitaire, il s’est adapté à son quotidien, tout en prenant conscience que son logement actuel n’était plus en adéquation avec ses besoins.

Avec sa sœur, également concernée par le projet, il a donc recherché une solution permettant à la fois de mutualiser certaines ressources et de bénéficier d’un cadre de vie plus adapté. Il souhaite aujourd’hui intégrer une résidence avec services à ses côtés.

Ne disposant plus d’héritiers directs et souhaitant continuer à donner du sens au patrimoine construit au cours de sa vie, Monsieur V. s’est naturellement tourné vers la coopérative. Cette solution lui permettrait de contribuer au financement de son futur établissement, de préserver son autonomie et d’aborder l’avenir avec davantage de sérénité.

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Monsieur M. et Madame M. ont vécu ensemble dans cette maison depuis plus de 45 ans. Monsieur a accompagné son épouse dont l’état de santé s’est progressivement dégradé. Madame a dû quitter le domicile et aller en EHPAD car son état de santé ne lui permettait plus de pouvoir rester chez elle. Cela a beaucoup fatigué Monsieur qui s’occupait seul d’elle et du logement. Cependant la retraite de Madame ne lui permet pas de pouvoir couvrir tous les frais.

Monsieur doit donc compléter avec sa retraite. La vente en viager lui permettrait de pouvoir augmenter leurs ressources et pouvoir vivre de manière paisible jusqu’à la fin de ses jours dans ce logement qu’il affectionne particulièrement. De plus il pourra être accompagné au sein de son domicile pour le soulager.


Comment sont réalisés nos calculs ?

Afin de mieux comprendre le fonctionnement du viager solidaire, le schéma ci-dessous présente la répartition du financement entre le bouquet versé, la rente viagère ainsi que le droit d’usage et d’habitation conservé par les vendeurs. Cette décomposition permet de visualiser l’équilibre entre les ressources perçues et le maintien à domicile des occupants.

Valeur du logement*
La valeur du logement est estimée à partir des prix du marché. Elle est déterminée en comparant des biens similaires (localisation, surface, état, caractéristiques) récemment vendus ou actuellement en vente.

585 000 €

Valeur du viager :

304 200 €

Droit d’usage et d’habitation*
C’est la partie du logement non payée, car vous vendez mais conservez l’occupation à vie, en toute sécurité. C’est comme un loyer déduit du prix de vente.

280 800 €

Bouquet :

170.000 €

Rente à vie :

750 €/mois

Économies :

150 €/mois

Conservé à vie

La valeur viagère correspond à la différence entre la valeur libre et le droit d’usage et d’habitation. Elle est transformée en bouquet initial et en rente viagère versée au bénéficiaire durant toute sa vie

VALEUR LIBRE – DROIT D’USAGE ET D’HABITATION = VALEUR VIAGÈRE

 

 

 

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